Présidentielle 2026/ Corneille Atindéhou salue le choix de Wadagni : « Un tournant historique pour un K.O. assuré en 2026 »

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Le jeune leader du Bloc Républicain, homme d’affaires influent et acteur social engagé, salue avec enthousiasme la désignation de Romuald Wadagni comme candidat de la mouvance présidentielle. Corneille Atindéhou parle d’un tournant historique, d’un choix visionnaire et mobilise déjà ses bases pour assurer un K.O. autour du duo Wadagni-Talata en 2026.

Par Renaud ACCROMBESSY

Au lendemain de la désignation de Romuald Wadagni comme candidat de la mouvance présidentielle pour la présidentielle de 2026, les réactions affluent de toutes parts. Dans la sixième circonscription électorale, une voix se démarque avec force et conviction. Celle de Corneille Atindéhou. Jeune leader politique du Bloc Républicain, homme d’affaires à succès et acteur social de premier plan, il salue ce choix qu’il qualifie de tournant historique. Pour lui, l’heure n’est plus aux calculs hésitants ni aux compromis fragiles. Il appelle à la consolidation d’une vision claire et moderne de l’État, incarnée par le duo Wadagni-Talata.

Corneille Atindéhou insiste sur le fait que ce choix est la démonstration d’une continuité intelligente. À ses yeux, Romuald Wadagni symbolise le mariage parfait entre technocratie et pragmatisme politique. Il estime que l’actuel Ministre des Finances, déjà reconnu à l’international pour sa rigueur et son audace réformatrice, incarne la relève générationnelle tant attendue. « Le Bénin, dit-il, mérite un président qui comprend les enjeux complexes de l’économie mondiale, mais qui reste attaché aux réalités locales. Wadagni n’a pas seulement géré les chiffres. Il a su donner un sens à la discipline budgétaire et transformer la rigueur financière afin d’en moteur de développement ».

Pour cet acteur politique incontournable dans la sixième circonscription électorale, l’histoire politique récente du Bénin se divise désormais en deux phases. La première, celle des fondations posées avec courage par Patrice Talon. La seconde, celle de la consolidation et de l’élargissement de ces acquis avec Romuald Wadagni. Il estime que ce passage de témoin est la preuve que la mouvance ne se contente pas de défendre un bilan, mais qu’elle trace une trajectoire nouvelle. À travers son discours, M. Atindéhou cherche à convaincre les sceptiques que ce choix n’est pas seulement stratégique, mais profondément visionnaire. « Nous ne sommes pas dans une logique de succession mécanique, affirme-t-il. Nous sommes dans un projet de long terme où la jeunesse, la compétence et la probité sont placées au centre ».

Le jeune leader ne cache pas son enthousiasme. Avec son équipe politique, il a déjà commencé à quadriller le terrain pour préparer un K.O. dès le premier tour. Sa méthode repose non seulement sur une mobilisation active des bases locales, mais aussi sur la persuasion des indécis. Il dit avoir confiance en la capacité de Wadagni à fédérer au-delà des clivages partisans. Pour lui, ce choix transcende la mouvance et s’impose comme une évidence nationale. Il parle d’un candidat capable de rassurer les investisseurs étrangers tout en parlant le langage des producteurs locaux. « Un homme qui sait décoder les marchés mondiaux sans perdre le sens du champ du paysan de l’Atacora ou du pêcheur de la lagune de Porto-Novo », va-t-il ajouter

Corneille Atindéhou trouve également en ce choix une réponse à une inquiétude sourde qui parcourait une partie de l’opinion. Qui après Talon ? Mais sa conviction est claire, il n’y a pas de vide, mais une continuité maîtrisée. Il estime que Wadagni apporte la modernité économique. Quant à Talata, toujours selon lui, elle garantit la stabilité politique. Il lance que le duo incarne une alchimie rare dans l’histoire politique béninoise. Le jeune homme d’affaires devenu acteur politique y voit la preuve que le Bénin a définitivement tourné la page des improvisations.

Dans ses propos, il y a une certitude qui tranche avec les discours prudents de certains. Corneille Atindéhou, businessman passé par l’Allemagne ou encore l’Israël, ne se contente pas d’approuver. Il s’engage. Il prend la décision de faire de ce combat le sien. Et il affirme, avec la confiance des convaincus, que le 2026 marquera l’entrée du Bénin dans une nouvelle ère. Une ère où la compétence se mêle à la jeunesse, où la vision prend le pas sur l’improvisation, et où le travail engagé depuis bientôt dix ans trouve son prolongement naturel.

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