Russie-Ukraine/Kiev aurait accepté le plan de paix Trump : Une avancée diplomatique majeure après près de quatre ans de guerre
Après des mois de tractations diplomatiques intenses, l’Ukraine aurait accepté dans les grandes lignes le plan de paix proposé par l’administration Trump pour mettre fin à la guerre avec la Russie. C’est ce qu’a confirmé mardi un responsable militaire américain de haut rang, précisant qu’il ne reste que quelques détails mineurs à régler avant la signature d’un accord qui pourrait changer le cours de l’histoire.
Par La Rédaction
Le haut responsable de la sécurité ukrainienne Rustem Umerov a confirmé que les négociateurs de Kiev avaient atteint une compréhension commune sur les termes essentiels lors des discussions qui se sont tenues à Genève le week-end dernier. Les rencontres ont réuni des responsables américains, ukrainiens et européens dans une atmosphère tendue mais constructive. Le président Volodymyr Zelensky devrait se rendre à la Maison Blanche dans les prochaines semaines pour finaliser l’accord avec le président Trump.
Le plan de paix a subi des modifications substantielles depuis sa version initiale. Il est passé de 28 à 19 points, avec notamment la suppression des dispositions concernant l’amnistie pour les crimes de guerre et les restrictions sur la taille future de l’armée ukrainienne. Ces ajustements témoignent de la prise en compte des préoccupations ukrainiennes et européennes face à un texte jugé initialement trop favorable à Moscou.
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, s’est montré optimiste après plusieurs heures de discussions à Genève. Il a déclaré que les négociateurs avaient considérablement réduit la liste des questions en suspens. Parallèlement, des négociations secrètes entre délégations américaine et russe se sont tenues lundi à Abou Dhabi.
Toutefois, des obstacles persistent. Le Kremlin préfère le plan initial de 28 points et insiste pour que toute modification respecte les accords du sommet Trump-Poutine en Alaska. Les alliés européens ont également exprimé leurs réserves, le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot affirmant que la paix ne peut pas être la capitulation. Malgré ces réticences, l’acceptation de principe par Kiev marque un tournant diplomatique majeur dans cette guerre qui dure depuis février 2022.