Bénin/Présidentielle du 12 avril : Dans les collèges du Littoral et de l’Atlantique, les délégués du JESEC-WADAGNI, ces soldats de l’ombre qui œuvrent silencieusement pour le duo WADAGNI-TALATA
On ne les voit pas sur les estrades. On ne les entend pas dans les meetings. Pourtant, ils sont partout. Dans les salles de classe, les couloirs des collèges, les cours de récréation. Ce sont les délégués des établissements publics et privés des départements du Littoral et de l’Atlantique, ces jeunes leaders d’opinion discrets mais redoutablement efficaces, enrôlés par le JESEC-WADAGNI de Dr Ibrahim Korro AHO dans la bataille pour le duo WADAGNI-TALATA.
Par La Rédaction
La stratégie est aussi simple que brillante. Dr AHO, ancien responsable d’amphi et ex-dirigeant fédéral de l’Union Nationale des Étudiants du Bénin (UNEB), sait mieux que quiconque comment fonctionne le monde scolaire et estudiantin. Il sait que dans un collège, le délégué de classe ou d’établissement est bien plus qu’un simple représentant administratif. C’est une voix écoutée, une référence respectée, un influenceur naturel auprès de ses pairs. C’est précisément sur ces relais que le JESEC-WADAGNI a misé pour démultiplier son impact sur le terrain.
Bien avant le lancement officiel de la campagne électorale, dès la présentation du projet de société du duo de l’actuelle majorité présidentielle, Dr Ibrahim Korro AHO et son équipe avaient déjà pris les devants. Ces jeunes délégués ont été formés et outillés avec soin, imprégnés de la vision du jeune ministre d’État et candidat à la présidentielle, Romuald WADAGNI, pour aller, selon le slogan de campagne, “plus loin, ensemble”. Armés de cette vision du JESEC-WADAGNI et d’une connaissance solide du programme, ils ont pris d’assaut les collèges et universités des départements du Littoral et de l’Atlantique dès le lancement officiel de la campagne.
Pas de grands rassemblements. Pas de discours sans fin. Pas de grandes estrades couvertes d’affiches immenses. Juste des mots. La force simple et authentique d’un élève ou d’un étudiant qui échange avec un autre, dans un langage qui leur appartient, celui que seuls les jeunes savent se dire entre eux. Une conversation qui convainc parce qu’elle vient de l’intérieur, sans artifice et sans contrainte.
Le résultat est saisissant. Là où les grandes machines politiques peinent parfois à pénétrer, ces jeunes délégués ouvrent des portes avec une facilité déconcertante. Chaque établissement visité devient un nouveau foyer d’adhésion au projet WADAGNI-TALATA. Chaque conversation engagée plante une graine qui, le 12 avril prochain, se transformera en bulletin de vote.
Derrière cette mécanique bien huilée, il y a la vision et la rigueur de Dr Ibrahim Korro AHO. Celui qui a su, il y a longtemps déjà, que les grandes victoires politiques se construisent dans l’ombre, une conscience à la fois. Comme dit le proverbe, c’est la petite pluie fine qui trempe jusqu’aux os.